Incursion israélienne dans un centre de formation des Nations unies à Jérusalem occupée et hissement du drapeau israélien
Une vidéo montre des forces israéliennes pénétrant dans un centre de formation de l'ONU à Jérusalem-Est et hissant le drapeau israélien, avec les félicitations du ministre Itamar Ben Gvir.

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Dans un développement notable, une vidéo diffusée aujourd'hui mardi montre des forces israéliennes pénétrant dans un centre de formation géré par les Nations unies à Jérusalem-Est occupée et hissant le drapeau israélien au-dessus du bâtiment. Des sources informées ont indiqué que l'opération s'est déroulée sans avertissement préalable, suscitant une vague de réprobation dans les milieux internationaux.
Les images, diffusées par Al Jazeera English, montrent des éléments des forces israéliennes parcourant les couloirs du centre avant de fixer le drapeau israélien sur sa façade. Aucun commentaire immédiat n'a été émis par les Nations unies concernant l'incident, mais des sources diplomatiques ont qualifié cette action de "violation flagrante" des privilèges accordés à l'organisation internationale.
Dans un contexte connexe, le ministre israélien de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, a salué l'opération, la considérant comme une étape reflétant la souveraineté israélienne sur la ville sainte. Les médias israéliens ont rapporté que Ben Gvir a déclaré que "le hissement du drapeau à cet endroit précis représente un message clair", sans fournir de détails supplémentaires sur la nature de la coordination avec l'armée ou la police.
Cet incident survient deux jours après les critiques émises par des syndicats de journalistes français concernant la visite du prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane à Paris. Les syndicats ont dénoncé cette visite, qui a eu lieu dimanche dernier, la qualifiant de "provocation" pour les défenseurs de la liberté de la presse. Plusieurs syndicats ont publié une déclaration commune exprimant leur mécontentement face à l'accueil réservé par la France à une personnalité que des organisations de défense des droits de l'homme accusent d'être impliquée dans des affaires liées aux droits humains.
Dans un autre dossier, les forces ukrainiennes de drones ont annoncé avoir ciblé dix nouvelles sous-stations électriques dans les territoires occupés par la Russie, dans le cadre d'une opération baptisée "Éteindre la Crimée". Les forces ukrainiennes ont déclaré dans un communiqué que six de ces sous-stations se trouvent dans la péninsule de Crimée, annexée par Moscou en 2014, précisant que les frappes visent à saper les capacités logistiques de l'armée russe dans la région.
Ces frappes s'inscrivent dans une campagne continue menée par Kiev pour cibler les infrastructures énergétiques dans les territoires occupés, afin de perturber les approvisionnements destinés aux forces russes. Moscou n'a pas encore commenté ces rapports, tandis que des analystes estiment que les frappes répétées pourraient aggraver la crise de l'électricité dans la péninsule.
Les développements successifs indiquent une escalade sur plusieurs fronts, du Moyen-Orient à l'Europe de l'Est, au milieu de craintes de conséquences humanitaires étendues. La question demeure de savoir comment la communauté internationale gérera ces violations diverses, surtout face aux divisions évidentes entre les grandes puissances.